Étiquette : humour

La pilophobie est à la mode

La pilophobie ? En cherchant un sujet de chronique rasant, je suis tombé pile poil sur le poil. J’ai pris celui que j’ai dans la main, l’ai trempé dans l’encre et me suis mis à écrire. C’est bien connu, l’écrivain dans ses œuvres se met à poil, ce qui le rend chaud et torride mais c’est un autre débat. Qui pileux le plus, pileux le moins ! Le poil dégoûte, il a une mauvaise réputation, fait sale, les gens s’empressant de le retirer, de l’épiler. Qu’a-t-il donc de spécial ce poil pour qu’on veuille lui coupe l’herbe sous le pied…

Le droit langue étrangère ?

En tant qu’homme international, oui, il m’arrive de sortir de chez moi, et féru de communication en tout genre, je me suis posé la question de l’apprentissage d’une langue étrangère pertinente. Je me suis posé cette question car personne ne s’était permis de le faire auparavant, à l’exception peut-être de mes profs de langue, mais c’est un autre débat. En consultant ma mémoire, tiroir polyglotte et autres essais infructueux, force m’a été de constater que je baragouinais couramment l’Anglais ; oui « baragouinais » car ce verbe tend à promouvoir le grand breton puisque émanant du petit, signifiant du reste, pain et vin,…

Petite digression sur le recul

En toute circonstance, il serait préférable d’avoir du recul. Seulement voilà, comment ajuster la distance nécessaire et suffisante ? Si je prends un recul d’un centimètre, j’obtiens une vision légèrement augmentée mais j’ai encore le nez dedans. La bonne règle consisterait à prendre un décimètre, ce qui aussitôt conférerait un regard davantage distancié puis avec l’expérience, un double décimètre et ainsi de suite jusqu’au mètre. Les prérogatives du maître offrent incontestablement le recul convoité. Pourtant un maître, contrairement à ce que nous pourrions penser, ce n’est pas tant que ça. Les maîtres orientaux sont vraisemblablement des « kilomaîtres » et, de préférence verticaux,…